Je ne sortirai plus jamais avec un Berlinois

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Plaqué, largué, viré, le Berlinois! (photo Vice Magazine)

J’ai bien jeté ma gourme (ça fait longtemps que vous ne l’avez pas entendue, celle-là, hein?), maintenant je jette l’éponge, l’eau du bain et le bébé pareil, siphonnez-moi tout ça: je ne sortirai plus jamais, jamais, jamais, jamais de ma vie avec un Berlinois – qu’il soit allemand, français ou espagnol. En quelques mots, voici pourquoi. 

Le jeune Berlinois est une espèce à part. Il vient de partout et de nulle part à la fois. Ces dernières années, les vertes collines bavaroises, autant que les côtes d’Armor, ou les sémillantes rues catalanes ont produit un nombre impressionnants de Berlinois. Qu’il s’appelle Juan ou Helmut, Peter ou Paul, le Berlinois a quelques traits de caractère immédiatement reconnaissables.

De l’Allemand, il a pris l’habitude exécrable de partager l’addition et de vous lancer la porte dans la gueule (on en a déjà parlé).

Du pauvre – car Berlin est « pauvre mais sexy », (d’après les mots du maire Klaus Wowereit, qui gagne 147.000 € par an) au point qu’elle n’est même plus si pauvre que ça du tout depuis que sa croupe aguichante attire les spéculateurs – du pauvre, donc, le Berlinois a pris l’habitude de jouer ce qu’on appelle ici les « Schnorrer », mot yiddish qui désigne ceux qui vous taxent une clope ou un euro à tout bout de champ et aiment beaucoup vider votre frigo en vous félicitant pour votre talent de cuisinière. Malin, le Schnorrer.

Du clubber, le Berlinois a pris le pli infâme d’être injoignable avant cinq heures de l’après-midi, heure à laquelle il se réveille après une nuit de folie (mardi soir) les yeux vitreux.

De l’artiste, car Berlin est la ville des artistes, paraît-il, le Berlinois a pris l’odieux ego. Ô sa liberté, ô sa fougue! Mettre cette fraîcheur en péril pour se livrer pieds et poings liés à une épouvantable mégère qui lui prendrait tout son temps et toute son inspiration géniale? Misère! Non, il vaut mieux continuer à se foutre les uns les autres dans les toilettes d’un club. Et pour oublier sa solitude, vers cinq heures du matin, reprendre un peu de drogue pour avoir le courage d’aborder une fille, ou simplement pour retrouver un semblant de désir charnel.

Mais de l’artiste, le Berlinois a oublié la délicatesse et le devoir de culture. Sa dernière lecture sérieuse remonte à sa gastro carabinée de l’hiver dernier, quand il a enfin fini Guerre et Paix sur le trône. Il n’a plus rien à raconter, ses seules sources d’information étant Facebook et Resident Advisor. 

Alors, pour draguer, le Berlinois s’avance vers la donzelle aperçue au bar, et lui lance quelque-chose de méchant pour faire cool:

« Elle est moche, ta robe, pourquoi tu mets cette couleur? T’es jolie, c’est dommage. » 

« T’as pas de mec? Pourquoi? Tu ne te sens pas seule? T’as pas d’enfants? Pourquoi? T’as jamais voulu te marier? » 

Cela fait quatre ans que j’ai oublié ce que c’était d’avoir un rendez-vous avec un homme, de se faire belle pour lui, de le laisser choisir le vin au restaurant, de l’écouter me parler d’un film fabuleux qu’il a vu récemment, ou du livre qui l’a le plus bouleversé de sa vie, ou de la maison de son enfance.

A la place, le Berlinois et sa mèche cool me regardent de traviole à travers des vapeurs d’alcool et me proposent d’aller « taper une trace dans les toilettes » pour avoir un semblant d’intimité. Vous voyez d’ici ma moue narquoise et mon volte-face.

Alors voilà, messieurs les Berlinois, pourquoi j’ai pris la décision de vous laisser à votre liberté et à votre pauvreté, car moi-même, je n’ai pas assez de temps ni d’argent à consacrer à des… des… disons-le… des PARASITES!

Bon, alors, où est-ce que je vais aller flirter maintenant?

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92 réflexions sur “Je ne sortirai plus jamais avec un Berlinois

    1. Chère Manon. En effet ils ont l’air désolants vos Berlinois. Je suis tombé ici chez vous par hasard car je viens de peindre un tableau que j’ai intitulé Les Berlinois. Oui je suis artiste, mais pas Berlinois hein! :)
      Votre texte est touchant car tellement sincère. Il m’a plu. J’espère que votre petite colère est passée depuis… Si vous êtes curieuse… Je vous laisse un lien vers mon site web où vous découvrirai peut-être mon humble petite toile.
      Bien à vous. Et merci de m’avoir fait sourire aujourd’hui.
      Vincent.
      https://www.vincentlignereux.net/

  1. Moi je viens des Côtes d’Armor, j’aime le pâté Hénaff et je vis à Berlin.
    J’aime la techno, les substances toxiques et les döners, pourtant je parle gentillement aux demoiselles.
    En revanche, je trouve pas cela très correct pour une étudiante en cinéma d’écrire un texte provocateur, criblé de raccourcis, d’allusions douteuses, tirant des conclusions sur des cas isolés, tout ca pour faire le buzz, les Berlinois se passeront bien de toi ne te fais pas trop de soucis.
    Génial ton école de cinoche, ca va donner quoi ca plus tard, « Les Chtis À Berlin »?
    Quoique, ca me dérange pas, car tu sais quoi?

    En plus d’être Berlinois, je suis végétarien. Donc les navets, ca me connaît.

    1. Pour quelqu’un qui écrit bien, c’est dommage de manquer d’humour, de prendre tout au pied de la lettre et d’être envieux. Je t’enverrai une copie de mes Chtis à Kreuzberg. Passe-moi ton adresse et ton vrai nom.

  2. J’ai LA solution pour toi miss, l’ANTIHÈSE ABSOLUE du Berlinois (ou du moins de ce que j’en lis): l’Hambourgeois!
    Tu vas adorer ses ensembles proprets polo bleu-marine/pantalon beige, les sorties pique-nique romanesque avec lui les dimanches au bord de l’Alster, sa façon de régler l’addition avant même que tu aies dit OUF, ses amis galants et attentionnés, et puis ses bouquets de fleurs passionnés en revenant des courses chez Edeka :D

  3. Chère Manon,

    appréciant le style satyrique pour de nombreuses et différentes raisons; je me demande simplement si tu serais capable de mettre ton talent d’écrite indéniable a un essai titré:

    Un/e Français/e à Berlin.

    Mais au final si je possédais un talent d’écriture, j’adorerais crée un version
    « ….. avec une Berlinoise »

    Amicalement Mathieu

  4. Bonjour Manon,
    Je suis Berlinois, je ne me retrouve pas vraiment dans ton texte, Peut-être parce que j’ai plus de 30 ans.
    Je te dirai juste avec un peu d’humour…. Que l’on a les amant(e)s qu’on mérite!

    1. Mais Benjamin, j’ai plus de trente ans mon cher, et puis, où as-tu donc pris que je parlais de mes amants???

      Evidemment, tu ne vas pas te retrouver dans un texte qui parle de types à moitié junkies, écervelés à force de clubber et radins. Qui le voudrait? Bon – je plaisante.

      A toi les Berlinoises, alors : )

      1. Moitié junkie et radin, pas vraiment!
        Écervelé, pas assez à mon goût!
        Quand au Berlinoise, je pense qu’ on peut trouver d’intéressantes histoires sur ce sujet.
        ;-)

  5. Aha, il y a quelques verités bien marrantes, mais on dirait que tu le cherches un peu quand meme. Faut y aller pour sortir tout le temps avec des artistes fauchés, drogués et prétentieux, ou alors c´est du bon second degré ! Si non, faut ouvrir son champ de vision et laisser tomber son entourage artistique pédant de temps en temps, tous les berlinois ne sont pas glandeurs à Berlin. Y en a qui ont de vrais métiers, si si.
    Allez va, je t´emmène bruncher dimanche matin, je choisis le jus d´orange, et après je te raconte le film du soir avec Stallone sur ProSieben, au bord de Müggelsee après 1 heure de vélo, et on finit à Rummelsburg parce qu´on est quand meme là pour profiter ;-)
    Tu vois, c´est pas compliqué de commencer à se rendre compte qu´on vieillit un peu. :-)
    Tschüss

    1. Le brunch d’accord, le vélo d’accord, mais ProSieben m’a fait flipper, je ne suis pas sûre de te rappeler. ^^

      Mon « entourage artistique pédant… » bon là, il ne faut pas déconner non plus. Le premier qui insulte mes amis, je l’assassine à coup de binge drinking au Jägermeister. Non, mon entourage n’est pas pédant, tous ne sont pas des artistes, et puis je me demande bien ce qu’est un boulot normal (wtf??? normal??? si j’entends encore ce mot… je ressors le Jägermeister!). Non non, mes chers, vous vous plantez : c’est vous qui ne voulez pas voir la triste réalité du piètre dragueur berlinois.

      1. Coucou, je savais que le stallone du dimanche soir allait te faire réagir :-) c’était le piège. Mais je parie que c’est trop uncool d’avoir la télé quand on habite Berlin, n’est-ce pas ? Après oui, je ne méprise aucun métier, je constate juste que certains sont prêts à accepter des petits boulots très mal payés et sans avenir, juste pour rester et survivre à Berlin. Tu comprends, faut quand même se la payer l’entrée du berghain et le taz dedans. Ensuite il est vrai qu’on ne sait pas trop si ton texte parle de drague ou plutôt de relation. Perso je le prends comme une autofiction, où la moitié n’est que fantasmée. Non ? Et puis comme le dit un commentaire plus haut: les berlinoises, parlons-en ! La trentenaire hysterique hésitante entre continuer son petit boulot, reprendre ses études, se mettre en ménage avec son mec, et faire son premier enfant, y en a pas qu’une !! Et oui, c’est du vécu. Mais bon, les berlinoises continuent à me plaire ;-)

        1. @Fab: on là ça me regarde, que ce soit vécu, vrai, faux, bidon, ou pas. Mais ta description des Berlinoises me fait bien marrer. Elles sont vraiment comme ça? Les pauvres.

  6. Ton dernier post regorgeait de « mon mec berlinois, mon mec berlinois… » comme un trophée, une fierté, presque une manière de se la péter comme disait les jeunes autrefois. Ce nouveau poste me fait donc ricaner. Et si jamais les berlinois de toutes nationalités comme tu dis te foutent la porte dans la tronche, il y a souvent une raison. Allez Banzaï !

    1. Mon dernier post? Ma foi ma foi, tu me fais tourner en bourrique, bourricot. Mon dernier post est une playlist… l’avant-dernier sur un Nosferatu spéculateur… attends, je remonte le fil jusqu’à 2010, j’en ai pour trois heures, je reviens… Ne ricane pas trop, je vois tes dents jaunes. T’as pas envie de lire autre chose que mon blog pour changer?

  7. « De l’Allemand, il a pris l’habitude exécrable de partager l’addition », « PARASITES »…

    Hum, alors je suis désolé Manon, mais de mon point de vue, là c’est moi qui t’invite à voir d’ici « ma moue narquoise et mon volte-face ». Est-ce juste pour le bon mot et la provoque que tu nous livres cette confession pétrie de clichés et de raccourcis, ou alors est-ce une réminiscence du ton hautain propre à « l’odieux ego » de circonstance quand on est à la Fémis ?

    Je trouve ça très triste en tout cas, que tu ne vois pas qu’ici (Berlin), comme ailleurs, il y a des gens bêtes, des gens intéressants, des misogynes, des tendres, des mécréants, des audacieux, etc. Par ailleurs, excuse-moi si je me trompe, mais je doute fortement que tu sois tellement en âge « d’avoir un rendez-vous avec un homme », après, loin de moi l’idée de vouloir être sectaire, après tout, si l’envie te prend de fréquenter quelqu’un de dix ans ton aîné, grand bien t’en fasse. Il est vrai, je te l’accorde, que cette personne sera bien plus enclin à te payer ton dîner effectivement.

    Je te souhaite bien du courage en tout cas, ça n’a pas l’air simple les amours pour toi ici. Peut être qu’avec un peu plus de tolérance et d’ouverture… Nous ne sommes pas tous des idiots, pauvres, goujats, drogués, « PARASITES » sans conversation.

    1. C’est amusant comme plein de gens détestent la Fémis… y as-tu seulement jamais mis les pieds? En plus, il s’agit d’un petit encart sur mon profil ajouté par Mondoblog, non par moi-même, et qui n’est même plus actuel, car j’ai fini mes études. Mais vu l’avalanche de réactions haineuses, je vais le laisser parce que c’est amusant de comptabiliser les… les… envieux? allons, osons le dire.

      C’est amusant de voir à quel point tu te sens visé. Dommage aussi que tu n’aies pas beaucoup d’humour. Tu veux que je t’envoie des DVD des Monthy Python? Je t’assure qu’ils n’ont pas fait la Fémis.

      Allez, sans rancune, mon cher Philippe, je m’en retourne à ma fermeture d’esprit, à mon intolérance légendaire et à mes habitudes de petite bourgeoise qui va faire des gros navets. Excusez-moi, la sortie du politiquement correct, c’est à droite?

      1. Envieux? Hahaha stp ne te flatte pas trop, quand on voit la qualité actuelle du cinéma français, je t’avoue que ça ne me fait pas tellement rêver, et puis tant qu’à faire les films je préfère les regarder que les faire. Force est de constater que cette charmante institution a la désagréable habitude de nous livrer des « egomaniacs »…

        Alors ma chère détrompe-toi, ce ne sont ni le manque d’humour ni le fait que je me sente visé qui m’ont poussés à te répondre, juste la lassitude de lire ce genre de lieux communs navrants sur les internets, c’est aussi ridicule que si je lançais un pauvre « non mais attends Marie-Charlotte, tu vas pas sortir avec un italien quand même, le baby-sitting t’a donné! » Pour le (singulier c’est le nom de la troupe) Monty (sans h merci, décidément…) Python étant moi même un grand fan, je veux bien que tu m’envoies des DVD stp.

        Allez tiens, fais donc ça, et si je me peux me permettre à Dunkerque, il parait que là-bas on y trouve de vrais mecs qui te paient le « resto » et te tiennent la porte.

        P.S: Je me demande vraiment ce que Lolita te trouve, c’est pourtant une femme de goût…

        1. Bonjour Philippe, ceci est un espace public. Si tu me lis par le biais de mes connaissances personnelles, merci de respecter les règles du blogging, qui sont de ne pas dévoiler la vie privée des auteurs et des lecteurs.

          Sans quoi, je me verrais obligée de bloquer tes commentaires, ce qui ne me fait pas plaisir. Cordialement.

  8. Manon,

    c’est pas mal, j’ai rigolé deux trois fois dans tes allusions qu’on reconnait parmi nos proches. Et si suis avare en rire.
    Après, si je veux être honnête tu n’es pas allé au bout de ton raisonnement, à savoir ce qui te rend vraiment folle dans le comportement du berlinois -en tout cas de l’allemand berlinois-c’est son inaction dans l’action. Française tu es habituée au style latin, beaucoup plus direct et entreprenant. Là, tu n’as pas eu de date depuis 4 mois et tu es en train de péter un pétard. Mais je pense aussi que comme ça a été dit plus haut, tu le cherches un peu, un écorché un peu déglingué comme toi -le prends pas mal, je le suis aussi, nous le sommes tous d’ailleurs- avec qui c’est haut en couleur mais pas toujours un havre de paix.

    Bonne soirée

    Actarus (oui je signe anonymement mais c’est un hommage à Goldorak donc j’ai le droit)

    1. Ah oui, le style latin, parlons-en! C’est tellement plus sexy (pour moi, et pour d’autres).
      Pas de date depuis quatre mois? Tu veux vexer des gens qui lisent mon blog, là.^^ Je vais me faire lyncher.
      Au fond, la réclusion me tente pas mal. C’est où déjà, le Carmel?

  9. Chère Manon,
    C’est un pote de Berlin qui vient de partager ton article sur Facebook et tu ne peux pas savoir comment on partage exactement à 300% la même expérience. Je suis une belle fille qui avait un succès incroyable en France, à Berlin je suis devenue transparente et je cumule les expériences de mecs qui se font une sortie avec toi et se barrent sans te dire au revoir, etc. Et quand ils essaient d’aller plus loin, si quand bien même ils t’auront remarqué, là c’est encore plus déprimant : il ne se passe rien. Je les trouve grossiers, sans éducation, sans désir, sans goût pour la séduction, sans sensualité, sans libido. Ils peuvent être beaux, plastiquement parlant. Ils peuvent être intelligents ou savoir jouer les intellos. Mais alors franchement comment séduire un berlinois et comment être heureuse avec un berlinois, il faudra m’expliquer.

  10. Je me retrouve pas vraiment dans ton texte mais certaines remarques sont pourtant vrai sur certains squatteurs de frigo… Je te dirai que c’est la même pour les hommes ici, entre les droguées clubbeuses et les filles trop sérieuses… oh on les voit bien les jolies filles, dans la rue, dans les bars… on les croise… mais c’est tout :)

  11. Je pensais que le Berlinois ne draguait pas ? Voici donc une nouveau cliché qui alimentera les discussions des françaises à Berlin : Le piètre dragueur Berlinois.

    « Je ne sortirai plus jamais avec un Berlinois », j’imagine que cela se limite à cercle bien restreint de Berlinois. Car ceux que je fréquente ou que je connais sont plutôt galants. Sans doute parce que j’ai décidé d’arrêter de fréquenter des hommes que je rencontrais devant la porte des toilettes du Berghain qu’ils soient Berlinois, Parisiens ou que sais-je Madrilènes.

    Oui, oui j’ai décidé ! Je ne suis pas plus belle, plus intelligente ou plus intégrée qu’une autre. Mais puisque le clubber, sous speed et exta, qui se lève à 17h ne m’intéressait pas (ne voyez rien d’irrespectueux, j’ai juste d’autres envies que celles-là dans ma vie), j’ai donc simplement décidé de l’éviter afin de concentrer sur des Berlinois qui aiment d’autres choses que ce genre d’activité.

    Je me demande donc de quel Berlinois il s’agit. Est-il de Kreuzberg, Friedrichshain, de Zehlendorf ou de Wihlmersdorf? Est-il étudiant, artiste, commerçant ou cadre supérieur ? A-t-il 18 ans, 25 ans ou 40? Il existe autant de combinaison et de profils que d’habitants à Berlin. Mais encore faudrait-il s’en apercevoir et sortir de son cercle restreint de fréquentation.

    Je comprends donc pas l’objet de cet article. S’agit-il d’un crie de désespoir pour la gente masculine ? Car au risque de paraître moraliste, et comme le disait si bien quelqu’un plus haut, on trouve ce qu’on cherche. Pourquoi se diriger vers un profil d’homme qui ne nous correspond pas (ici le Berlinois, clubber et insouciant) si l’on souhaite trouver un homme différent de cela ? C’est quand même masochisme de s’infliger cela quand on cherche un homme qui est tout le contraire. Je ne dis pas qu’on ne trouve pas ce type d’homme en boîte de nuit, mais les chances sont autres quand on souhaite rencontrer quelqu’un par un autre biais.

    Alors pourquoi ne pas commencer à fréquenter d’autres types de personnes et/ou sortir des frontières de son quartier ?

    Ma chère Manon, si tu cherches un homme sensible, cultivé qui aime les rendez-vous aux restaurant pourquoi ne pas commencer toi-même par changer tes habitudes.

    Car le Berlinois que tu décris là pourrait être aussi bien à Paris, Barcelone ou New York. Il s’agit d’un jeune homme insouciant qui aime la fête et ne pas se prendre la tête. Rien de nouveau en 2013 ! Il y’en a tant d’autres pourtant des hommes ! Il suffit de regarder dans les restaurants, où il n’y a pas que de femmes seules mais aussi des couples. Mais où l’ont-elle rencontré cet homme ? Au bureau ? Sur internet ? Au club de fitness ?

    Ah, le problème ne serait-il donc pas le Berlinois (ou du moins l’image restreinte que tu t’en fais) mais toi ? Et par là j’entends ta façon de concevoir les hommes, les Berlinois. Car admettons-le, il s’agit-là d’un grotesque cliché. Je suis avec un Berlinois depuis quelques années, tout comme beaucoup de mes amies étrangement. Et non, ils ne sortent pas de boîtes tous les week-ends à l’aube, non ils ne mangent pas de Döner en guise de petit dej et oui ils sont capables de nous inviter aux restaurants.

    Ma vie a changé, quand j’ai compris que le problème ce n’est pas les hommes, mais les hommes que je choisissais.

    À bon entendeuse… !

    1. Salut Clothilde, quand tu me dis

      « Alors pourquoi ne pas commencer à fréquenter d’autres types de personnes et/ou sortir des frontières de son quartier ? »
      tu ne sais pas, et c’est bien normal parce que je n’en parle pas, que tu parles à une fille qui passe 50% de son temps dans les aéroports européens (c’est un peu fatigant, mais c’est le boulot, et ce n’est pas toujours aussi cool que ça en a l’air mais je ne vais pas me plaindre). D’autres types de personne, d’autres quartiers? Oui oui… je connais tout ça, pas de souci. Je vis à Neukölln, je bosse à Schöneberg et à Mitte, mon psy est à Prenzlauer Berg, les enfants que je filme à Moabit, mon döner préféré à Kreuzberg, et mon chien à Wedding. (Blague Carambar)

      Je crois qu’il y a un petit malentendu, je parle de l’attitude des Berlinois qui m’agace, je ne suis pas en train de crier mon désespoir amoureux, parce qu’en fait, personne ne connaît ma vraie vie sentimentale sur ce blog, la Manon à qui vous parlez est à la fois vraie et fausse, c’est la magie de l’Internet.

      En vrai, je vis avec un ramoneur belge qui finit ses fins de mois comme conseiller pour hipsters américains au Finanzamt et nous sommes très heureux. : )

        1. Facile! « Venez souper a Sans-Souci avec moi »! (« Venez » sous « P » « a » « 100 » sous « 6 » « avec moi »)!

          C’est un classique de l’écriture codée de certains milieux/écoles. Particulièrement répandu chez les chimistes, je crois. Probablement utilisé également dans d’autres circonstances également.

          M
          S et KOH

          π
          ___
          100

          [img]http://france.catsfamily.net/jeux/musique/notes/re1.jpg[/img]

          Celui la est plus compliqué, mais c’est dans le même ton! « Aime, souffre, et potasse, sans soupirer! ».

          Sinon pour cet article, je résumerai en une poignée de mots : non relatif à Berlin.
          Il y a les mêmes a Paris (peut-être en pire, qualifier le berlinois de in et de pédant, quand on connait Paris c’est fort de café quand même!) ou partout ailleurs, tout dépend effectivement des fréquentations et des cercles dans lesquels on évolue. Personnellement je suis a Berlin, je ne « club » pas (rien que l’emploi du mot me fait tellement pensé à… Paris! Quand je veux dire que je sors, ben je dis… « je sors! ») , je ne suis pas un « mèche-au-vent », je n’ai rien d’un artiste a priori, je me lève pour aller bosser bien avant 17h, quand je sors avec mes amis les jolies filles sont loin d’être transparente à nos yeux, et quand j’honore un rendez-vous galant, il me semble toujours aussi évident de payer l’addition…

          Stop aux clichés donc, même si on y recourt toujours un peu pour le second degré! Non, les Berlinois ne sont pas tous des artistes squatteurs, et non les Berlinoises n’ont pas toutes les cheveux rouges et ne sont pas toutes des hystériques dingues d’électro (en ce moment on voit beaucoup de robes d’été tout ce qu’il y a de plus classique d’ailleurs)! Y en a, peut-être plus qu’ailleurs mais ca ne veut pas dire que les autres profils n’existent pas comme partout!

          1. AHAHA merci JBee je n’aurais jamais soupçonné la vraie nature de ce message! j’aime beaucoup…

            En revanche, stop aux clichés? Non! pas pour moi. Pour moi, ce qui est cliché, c’est de refuser le cliché. Le cliché est affreux, donc toujours un peu vrai. Et – oui – tu es différent – mais je connais tant et tant et tant de Berlinois qui correspondent si parfaitement à ce cliché horrible qu’il faut bien en rire. Second degré? Même pas. Non vraiment. Même pas. Premier degré, j’assume – car au fond ce que masque ce cliché est une grande misère affective et culturelle. Mais je ne suis pas psychologue. J’écris… et je me moque… de moi, en tout premier lieu.

          1. Tout le plaisir était pour moi =)!

            Pour les clichés, ca reste un gentil pied-de-nez de ma part aux Parisiens, que je décris moi-même avec force clichés ;). Mais je maintiens qu’on trouve de tout à Berlin, et que les gens sont en général moins pédants et plus « pépères » qu’à Paris (oui oui, le cliché est voulu et assumé également!).

  12. Il est vrai qu’en matière de flirt, à Berlin, on part un peu pénalisé quand on connaît le rapport des Allemands à la drague telle que les Français la considèrent… Cependant, il y a de mauvais dragueurs, des égoïstes et des gougeats partout. Je suis d’accord avec l’un des commentaires, on récolte les flirtes qu’on mérite. Un peu d’ouverture d’esprit, un changement de filtre et une autre façon de voir la vie peut beaucoup changer le type de rencontres et l’entourage… Des mecs comme décrit ci-dessus, il y en a des kilos, voire des tonnes à Paris. Et pourtant, je ne les fréquente pas… Est-ce vraiment un caractère berlinois, ou simplement un nouveau type d’hommes mal éduqués et attardés? A creuser… Mais il reste des hommes bien et partout!

    1. « un nouveau type d’hommes mal éduqués et attardés » hahahahah…
      à Paris, même les garçons mal élevés te raccompagnent à ta porte (peut-être parce qu’ils ont des intentions douteuses, oh, quelle horreur!)

      Mais je te rassure, mes flirts sont des garçons très gentils.

      1. J’ai bien ri en te lisant.
        Je te plains. Une femme a besoin d’attention et de tendresse.
        Cependant nous les sénégalais savons bien nous occupés de nos femmes. Les sénégalaises sont tres diongué….
        je t’expliquerai le sens du mot diongué….
        Et si tu voulais essayé avec un sénégalais ?

  13. Je connais tellement des compatriotes haïtiens qui sont si gentils et tendres avec les femmes, pourquoi la nature ne t’emmène pas vers nous, en Haiti? L’appel est lance pour que tu puisse revivre tes bons moments. lolll

  14. Salut Manon,

    J’adore tes articles et celui me plait encore plus, une amie italienne m’a dit la même chose des berlinois (vrai ou pas) qui se la joue genre je suis le meilleur car j’habite berlin. Il est vrai qu’il est dur de trouver quelqu’un avec qui parler d’autre chose que la derniere soirée ou (la personne femme ou homme) n’est pas rentré defoncé (drogue ou alcool). Mais a l’opposé quand tu sort un peu et que tu n’as pas l’esprit genre les berlinois de ton article et que tu veuilles aborder une femme en etant un peu gentleman tu te fais aussi rembarrer le plus souvent (car les femmes ont pris trop l’habitude du co… berlinois voulant etre In). Bref parfois pour les deux homme et femme cela est devenu un peu dur de trouver une personne avec qui avoir une conversation enrichissante et interesante aussi. Bref je te remercie pour cet article fabuleux et te dit peut etre a un de ses jours (assis devant un bon thé ou café) quelques part sur Berlin.

    Philippe

    1. Hello Philippe merci pour ton commentaire!

      Pauvres gentlemen, si vous n’arrivez même plus à draguer vous non plus, où va Berlin? Dans le Mur? Ah non, y en a plus, il est vendu… ; )

      Courage! xx

  15. Bonjour Manon,

    Au temps pour moi. Je t’avoue que je n’avais pas décelé le 2ème ou le 3ème degré dans ton texte.
    Mon message s’adressait indirectement à travers toi à toutes les frenchies un peu perdues en amour à Berlin. Ce que tu décris je l’ai entendu maintes fois malheureusement. Beaucoup de françaises à Berlin sont déstabilisées de pas se faire draguer d’une part et de de peiner à trouver l’amour d’autre part.

    Cela demande un peu de temps d’adaptation et d’observation. Les moeurs ne sont certes pas les mêmes, mais cela ne veut pas dire qu’il impossible de trouver l’âme soeur à Berlin.

    Par « sortir de son quartier » j’entendais surtout par là, ouvrir son esprit à d’autres profils de personne et surtout mûrir un peu. Le beau mec, hypster berlinois de kreuzberg (un cliché encore) est peut-être cool mais est-il pour autant l’homme idéal ?

    Avant d’être en couple je vivais à Neukölln, faisait du Baby-sitting à Mitte et prenais des cours d’allemands à Schöneberg. Je ne rencontrais pas pour autant de nouvelles personnes puisque je continuais à fréquenter le même cercle d’amis.

    Ton mode de vie ne te le permet peut-être pas, et puis la vraie ou la fausse Manon brouille peut-être les pistes… mais sache que certaines filles dans ce même état d’esprit ont tendance à penser que leur cas est désespéré. Je tenais juste à rétablir les choses.

    1. C’est pareil partout! Paris, Berlin, Londres. Bridget Jones nous le rappelait déjà il y a dix-sept ans. Et ça ne nous rajeunit pas, ma foi. De la solitude des grandes villes… bon allez, je vais me taper un cocktail avec un hipster pour oublier, bises. : )

      1. Et bien alors j´attends donc vos conseils car depuis 2 an et demi sur Berlin …. après avoir tout (oui oui vraiment) tout essayer, je dois dire que le Berlinois (toute nationalité confondue) est très très difficile à harponner.
        Je pense avoir pourtant chasser dans tous les quartiers, tous les âges, professions, au travail, au café, dans la rue…. enfin bref sauf peut être dans mon c… (si vous permettez cette expression douteuse qui ne fait que marquer mon désespoir ;) ..)

  16. Berlin n’est pas une ville sexy, elle est avare de sex appeal, c’est agréable d’y regarder les gens passer, les mecs lookés, plus que les femmes d’ailleurs, chez celle_ci il y a une certaine austérité que se dégage, comme si elles avaient le sens des responsabilités pour deux!
    En ce moment je vis à Cannes, avec ma compagne, les femmes y sont libres et décomplexées, les couples homos s’y baladent, les tenues rivalisent de charmes, c’est une ville cool comme Berlin, sans les vélos ni trop de Geek en général (pas comme en ce moment pour le Lion’s).

  17. Salut Manon,

    J’ai essayé de t’envoyer un mail à l’adresse que tu indiques mais ça n’a pas fonctionné. Peux-tu me la redonner ?

    Merci.

    1. Bonjour Stéph! Bizarre? Essaie celle-ci : generationberlin030(at)gmail.com
      Bien sûr tu remplaces le (at) par le signe… c’est pour éviter les robots spameurs. Bis bald!

  18. Je me suis trop reconnu dans tes commentaires, je suis un berlinois aspirant hipster, qui bosse dans un call-center, et qui ne baise que dans les chiottes de clubs. Mais j’ai quand même gardé un peu de sens de l’auto-dérision malgré la drogue et mon égo surdimensionné, et je dois dire que j’ai trouvé ton article très plaisant, voire même rigolo. J’espère te croiser cet été dans une open-air. Bisous

    1. Hello Bruce! Bravo aspirant hipster! Je suis sûre que tu as déjà une casquette ironique et une barbe! Je suis fière de toi. Comme je reviens de Melt, éreintée par mon entourage de hipsters, et tout ce qui va avec, je ne serai pas d’une open-air avant septembre, mais j’espère bien t’y croiser. Je porterai un T-Shirt à tête de loup acheté dans un surplus Harley-Davidson. Et toi? : )

  19. Je vous recommande de sortir avec un Parisien. La France est sans doute le pays le plus conservateur d’Europe. Même en Espagne, très catho, on n’a pas vu des millions de personnes manifester avec hargne contre les droits des gays. Ce que vous regrettez en Allemagne, c’est justement cette France arriérée où l’égalité entre les sexes n’existe pas, où on fait des courbettes pour séduire la femme méprisée, et où il est impossible pour deux hommes ou deux femmes de s’embrasser publiquement sans risquer le tabassage – à part dans quelques quartiers de Paris. La « galanterie » regrettée fait partie de ce paysage. Triste pays, triste mentalité.

    1. Il faut arrêter un peu avec ça… Je ne vois pas plus de mecs se tenir la main à Berlin qu’à Paris. Plutôt le contraire (je suis moi-même gay et accorde pas mal d’attention à ce genre de détails).

      Et n’empêche que nous on l’a, le mariage. Et des millions de personnes sont aussi sorties dans les rues pour soutenir une loi qui allait de toute manière passer. Beaucoup d’hétéros parmi eux. En Allemagne la question n’est pas du tout politisée.

    2. Allô?Halloooo!!??Grüzi voll mitenand!

      Ooch nö der Lorenzchen il doit avoir des supers souvenirs de son échange à fictiveville en Parisis:)So sooorrry

      Egalité homme femme en allemagne?!!:):) Parfois du féminisme à l’américaine dont la gent masculine peut faire les frais.A trop se prosterner devant les ricains: voilà que Dame Germany prend des accents Lewinskyen…Ouh ben diouu

      C’est pas demain la veille qu’une nana allemande pourra un tant soit peu »essayer » de concilier carrière et enfant:malgré les efforts der Leyesque et sa politique familiale.Heureusement ça évolue …Il était temps au 21 siècle, comme d’inventer les créches! »Triste mentalité »Je cite un humaniste voyageur en classe de 6ème,L à monceau le terrain miné de Fettnäpchen:)

      On fera encore tout pour dissuader de faire retravailler Frau Professor Kinder(c’est une forme détournée de machisme(Kinder Küche K… si c’est ben arriéré…

      Moi ce que je regrette surtout c’est que beaucoup de gens type Lorenz comme les journalistes à la Art Spiegel-Mann,Focus(passons sur l’homonymie graveleuse..o weier ça va encore faire Denglisch!!) , ont le chic de tirer à boulets rouge en permanence sur le pays où ils vont se dorer la pilule en été, faisant le plein de soleil qu’ils n’ont pas…Cherchez la cohérence .Pas encore lu une article de journal de chez nous ou même suisse ,autrichien qui flinguait l’allemagne à ce point!

      Ces soit-disantes courbettes ne méprise pas forcément la femme.Historiquement on a des raisons culturelles de faire la cour,d’être galant dans notre latinité c’est plus élégant que de traiter de sexiste ou « arriérés » ceux qui sont encore galants et compter ses sous maladivement,les garder pour soi(la vie est tellement cher à Lidl Land)…Ou constatation prouvant que Lolo n’a rien compris aux gaulois:)

      Au lieu de calomnier,raconter n’importe quoi apprends Lorenz à nous connaître mieux.Car nous aussi on est très bon pour claquer la porte(délibérement) sur la tronche de quelqu’un: mais pas derrière lui:)Et s’auto-flageller(ce que je me suis fais par une baffe sur mon odieuse personne arriérée en hommage à ma vilaine répartie…

      Bravo Manon pour l’exposition courageux de tes points de vue:qui sont pétants de vérité et que tu défends avec verve et conviction .C’est bien: il est temps de dévoiler le vrai visage de Bäbär:un vrai voyage interculturel,vademecum de l’expat!Je le cherche pour la suisse et l’autriche en blog

      Jauch j’adore(avec un tel pseudo je ne pouvais que devenir Doktor (pro) Schweizer:)

  20. Salut Manon,

    Vu la somme de commentaires vexés, il me semble que tu as tapé dans le mille :-D

    PS : bravo pour ton blog, que je suis depuis quelques temps. Je suis moi-même fraichement débarqué à Berlin

  21. Ahahahahah, ile st super cet article, on s’est bien marré en le lisant ! C’est vrai que le Berlinois est un spécimen, un peu spécial dans son genre (on en a aussi fait les frais :D…Et c’est vrai qu’il est assez avare en compliments :D La photo fait ressortir son côté hipster :D

  22. La lecture de ton article m’inquiète.
    Étant devenue berlinois depuis un an, je me demande si le sort que tu décris dans ton article est une fatalité ? Car tu précises que peu importe d’où on vient.

    As tu vu « Ho Boy » ? Car ce qui en ressort c’est que Berlin est une ville parfaite pour paumé. Mais la question qui me réveille dans la nuit est :
    – Est ce qu’on va à Berlin parce qu’on est paumé ? ou on le devient quand on reste dans cette ville ?

    C’est grave docteur faut-il que je fasse mes valises ou reste-t-il un espoir ?

      1. Toi aussi tu es paumé du coup où juste marginal ?
        En tout cas ton message m’a bien rassuré ;-)

        Ceci dit si il existe des « berlinois » c’est qu’il y a des berlinoises pour s’en accommoder, non ?
        Sont-elles identiques ? où ont-elles « juste » appris à vivre avec ?

        1. Complètement paumée et marginale, au bord de la déchéance! Je m’accommode d’ailleurs toujours autant des Berlinois, tu vois… finalement, certains d’entre eux ont leur charme et puis, en les cueillant à l’arrivée, on a encore le temps de les former. : )

  23. Chère Manon,
    Je te pardonne les exagérations parce que c’est humoristique.
    Mais par contre, étant féministe, j’ai honte pour toi à la vue la l’image retrograde que tu donnes de la femme. Il faut pas s’étonner que les hommes se croient autorisés à prendre le pouvoir sur nous autres, après.
    Bien à toi

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